Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 14:55
Bien avant Copernic, Kepler ou encore le génialissime Galilée, un homme a déjà émis l'hypothèse de l'héliocentrisme, une théorie qui établit la place qu'occupe le soleil par rapport à la Terre, Aristarque de Samos. Vers 280 avant Jésus-Christ, au temps où l'on croyait encore que la Terre était plate, il avança l'hypothèse d'une Terre tournant autour du Soleil. Les philosophes d'alors ont sûrement ri jaune en entenadant cela, et l'hypothèse tomba aux oubliettes jusqu'à Copernic.

Et lorsque le dogme chrétien, dominant le monde sur une longue période, affirma l'inaliénabilité de la position géocentrique de la Terre, personne de sensé n'osa contredire malgré quelques tentatives, mais la peur d'être déclaré hérétique freina bien des enthousiasmes mathématiques et dans une moindre mesure empirique. Ah, comme la religion est puissante. Dire que pendant des centaines d'année, le monde a été obligé de croire à des inepsies par pur symbolisme. D'autres cas de ce genre peuvent encore être présentés, et nous nous étalerons plus longuement sur ces sujets, dont notamment le créationnisme.
Par Brice SSD - Publié dans : Société
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 11 2009 16:47
"Je m'aime trop moi-même pour pouvoir haïr qui que ce soit". Cette citation de Jean-Jacques Rousseau que j'ai lu quelque part dans les profondeurs des Oeuvres complètes traduit bien de mon appréciation de la vie en général. Incorrigible je-m'en-foutiste, j'ai toujours attaché une attention particulière aux seuls sentiments que je ressens pour … ma propre personne. Loin d'être un modèle parfait d'égoïsme, je me suis toujours attardé sur ce qui me rendrait heureux sans trop se soucier des sentiments que portent les autres envers moi. A trop attendre des autres en effet, on finit toujours par être déçu. A ne rien attendre par contre, on est souvent ravi de découvrir de bonnes surprises.

Je me suis toujours dit au fond de moi que si l'on me déteste, ce qui est peut-être le cas de certaines personnes dont je ne connais pas l'identité, il ne m'arrivera pas de lui rendre la pareille, ni même de me demander quelle en est la cause. La discussion résout bien des problèmes sans qu'il faille en arriver à ces sentiments malsains qui vous rongent l'esprit. Au clair de mon âme, je m'aime, et je ne vais pas dépenser de l'énergie pour penser du mal des gens. Cela me demanderait trop d'effort. Il s'avère pourtant que cette vision de la réalitéest inapplicable pour certains d'entre les mortels et qu'il est semble-t-il obligatoire d'extérioriser la haine (de ce sentiment, je ne saurai trop quoi dire) ou les ressentiments. Comme on dit, les raisins de la colère produisent le vin de la haine au point d'enivrer l'esprit et de le troubler.

Apprécier quelqu'un demande à de rares fois des efforts, mais haïr une personne vous dévore tout entier. Ayez donc à l'esprit que si vous vous entêtez à penser du mal de quelqu'un, vous serez la première victime. De même, les marques d'irrespect, témoins flagrants des mauvais esprits, aboutiront toujours à des méfaits à l'encontre de votre propre être. J'ai toujours eu cette vision utopiste du monde où l'indifférence remplacera les accès de folie liés à la colère et à la haine. De l'indifférence au moins, on n'hérite de rien. Des rares fois où j'étais en colère (ça m'est déjà arrivé hélas), j'en ai systématiquement récolté des remords. Certes, il est primordial de sauvegarder sa personnalité et son image, mais il existe toujours des alternatives pour songer à ne pas blesser les autres et se blesser soi-même par la même occasion.
Par Brice SSD - Publié dans : Introspection - Communauté : Madagascar
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 11 2009 14:36
Admettre que l'homme est être raisonnable est frustrant lorsqu'il nous arrive enfin de nous rendre compte qu'on n'a rien de bien édifiant dans notre cerveau. Je ne peux parler ici au nom de tout un chacun puisqu'il s'agit d'une étonnante réalité qui ne concerne que ma propre personne. Je me suis toujours répété au fond de moi-même cette vieille citation dont je tairai le nom de l'auteur : "Quand le corps rencontre l'esprit, la vie vaut la peine d'être vécue". Hélas pour moi, si les pérégrinations de mon corps m'ont déjà mené dans les meilleures comme dans les pires des situations, je ne me suis jamais rendu compte que mon esprit n'a rien produit d'intéressant. Il m'arrive parfois d'essayer de gamberger (selon les termes consacrés), mais il faut l'avouer, rien de plausible n'en résulte. Et si vous vous demandez d'où viennent les inepties que je prends la peine de publier dans mon blog, il s'avère que ces mots alignés sont les corollaires de mes besoins somatiques dans la plupart des cas.

Me laisserai-je donc guider par mes pulsions ? Certes non. Les immensités du surmoi auront vite fait de calmer mes ardeurs, mais il faut croire que sans cela, je ne serai qu'une bête capable de manger et d'acheter une petite bière. Si mon travail actuel me plaît, cela reste encore et toujours dans la perspective d'assouvir mes besoins vitaux, c'est-à-dire me faire plaisir. A quoi le cerveau peut-il donc servir en fin de compte si selon les assertions les plus répandues, il se place à un niveau bien supérieur par rapport au reste du corps. Mes observations m'ont amené à dire que ce cerveau que nous affectionnons tant est un vaste système pour gérer le système psycho-physiologique dans son ensemble et ne produira jamais rien d'unique. Je ne suis ni artiste, ni savant, ni même un simple penseur. Je ne pense même pas être monsieur tout le monde puisque j'ai des visions du monde complètement décalées. Au diable donc le "Connais-toi toi-même" de Socrate puisqu'en fin de compte, cela m'emmène à rédiger ce genre d'article sans grand intérêt.

Il est fort possible que la fée de l'intelligence ne se soit pas penchée sur mon berceau parce que la fée de l'hédonisme a pris toute la place. Grand bien me fut fait puisque ce mode de vie irréfléchi m'a permis d'apprécier les petits plaisirs de la vie et de ne pas me morfondre sur des questions aussi profondes qu'existentielles comme l'amour ou la théorie de la relativité. Je me contente de ma bière du vendredi et de mes plats de pâtes pour être au comble du bonheur. Ma famille et quelques amis y contribuent également, et pas qu'un peu. En somme, la vie de simplet que j'ai toujours mené au fil des années m'a toujours plu, et à moins d'être foudroyé ou plongé dans un baril de produits radioactifs, je continuerai à me développer bon an mal an sans trop me préoccuper des réalités et des ésotérismes qui feront appel à une réflexion lourde et à dessein uniquement intellectuelle. Comme je le dis dans le titre, esprit vide n'est pas vice pour peu qu'on prenne la peine de se respecter et de respecter les autres.
Par Brice SSD - Publié dans : Introspection - Communauté : Madagascar
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 11 2009 15:59
Nombre d'entre vous se sont sans doute déjà posé la question portant sur cette addiction incomensurable qui nous attache à ce site communautaire qu'est Facebook. La raison se résume-t-elle au fait qu'on y retrouve ses connaissances ? Je ne le pense pas puisqu'on s'attache plus à se dévoiler à travers l'actualisation des statuts tout en nous amusant à lire ceux des autres, et a fortiori à les commenter. Quel est le vrai plaisir procuré par ce vaste tissu communautaire lié par ce fameux "Ajouter comme ami(e)". Moi-même, humble arriéré mental incapable de comprendre la raison de ma présence sur ce site, suis littéralement happé par cette incroyable machine marketing créé par un étudiant de Harvard répondant au nom de Mark Zuckerberg.

Actuellement, les possibilités offertes par Facebook sont innombrables. On peut y publier et partager ses photos (qui fut d'ailleurs l'une des premières fonctionnalités activées), établir un profil complet (où l'on peut allègrement mentir) et effectuer des quizz et des tests (dont la grande majorité est d'une débilité aberrante). Le site évolue et mue sans cesse, et je me pose la question quant à la date où l'accès au site sera payant. Il y aura certainement quelques suicides, notamment dans les pays comme Madagascar où on n'a pas encore la possibilité d'effectuer des paiements en ligne. Des anecdotes liées à Facebook, on en a entendu parlé. L'on se souvient de ce cambrioleur qui s'est trahi en se connectant sur Facebook sur les lieux de son larcin. Des imbécilités comme celui-ci, il n'y en a peut-être pas des tonnes, mais on s'accordera à dire que le site communautaire entraîne des situations parfois caucasses.

Désormais, les recruteurs s'amusent à pinailler sur Facebook pour vérifier les dires des candidats qui postulent chez eux. Contraire à l'éthique, cette pratique est pourtant de plus en plus assimilée par les entreprises. Certains employés ont déjà été virés puisque leur patrons se sont aperçus sur le réseau qu'ils étaient au bord de la mer pendant une congé maladie. Ma propre personne a pris la précaution d'adopter un pseudo au lieu de mon véritable patronyme et prénom, mais beaucoup d'entre nous y publions notre propre identité. Est-ce condamnable ? Pas le moins du monde, il faut l'avouer. Chacun est libre de son entreprise, mais n'allez donc pas vous plaindre lorsqu'il arrivera qu'on vous harcèle. Heureusement qu'il y a l'onglet "Rejeter". N'oublions pas non plus de bien paramétrer notre compte tout en prenant soin de choisir les applications que nous utilisons.

Il faut avouer une chose, Facebook est l'exutoire des timides. Sans y apprendre la vie en société, on apprend tout de même à s'y socialiser, à avancer un peu plus vers les autres. Il n'est pas envisageable pour certaines personnes de lier  directement contact avec les autres (un véritable parcours du combattant croyez-moi, et je suis en connaissance de cause), et Facebook contribue à hauteur de sa capacité à l'intégration de ces personnes. Comme je suis à Madagascar, un pays totalement oublié par les spécialistes de la communication numérique, je n'en ai trop cure des collectes illicites d'informations, surtout nuisibles aux sociétés de consommation. Addicted to Facebook ? Je plaide coupable, mais il y a tout de même des limites que je me pose. On verra bien si ce site est nuisible.


Par Brice SSD - Publié dans : Editorial - Communauté : Madagascar
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 11 2009 13:55
Je t'adore ! Je suis de ceux qui sont horripilés à l'idée même de dire ces mots à une personne, qu'importe de qui il s'agit. Ce mot présuppose un attachement profond et indéfectible envers l'individu à qui l'on s'adresse, ce qui est loin d'être mon cas. J'éprouve pourtant ce sentiment à l'égard de ma terre, de sa poussière et de ses racines. Je n'ai pas un nom malgache, mais qu'importe, mon appartenance à ces vallons et ces plaines est définitivement enracinée au plus profond de mon âme. Je ne suis pas de ces personnes qui le revendiquent urbi et orbi, mais il est des jours où je ressens l'envie de le dire tout haut.

Vivre dans ce pays est loin d'être une chose aisée, et on a sûrement les pires dirigeants qui soient. L'idée même d'être de la même nationalité que ces hurluberlus politiques me donne des urticaires, mais quoi qu'on en dise, je suis Malgache et je le resterai. Quelles en sont les raisons, je ne puis les définir avec certitude et de toute manière, je ne cherche pas à me définir. Mon R est d'ailleurs plus français que malgache, mon code vestimentaire s'apparente plus à la mode européenne et mon article se rédige dans la langue de Molière, ce qui ne m'empêche pas pour autant de ressentir une tenace fibre malgache.

Mon tilt est surtout venu d'une observation toute prosaïque que j'ai faite au cours de mes quelques voyages à l'extérieur du pays. Je n'ai jamais été en Australie, tenons-le pour dire, mais dans les contrées qui ont eu le malheur de m'accueillir, j'ai constaté qu'on ne soulevait jamais de poussière rouge avec nos chaussures lorsqu'on marche. J'ai même rarement vu des briques en terre rouge tel qu'on en voit partout sur les Hautes Terres malgaches. De là est venu mon insipide idée de lancer cette expression à l'encontre de la terre rouge malgache : "Je t'adore". Comme il est plaisant de savoir qu'on éprouve parfois des sentiments, et qu'on s'aperçoit que des contreparties, il y en a peu ou prou, si ce n'est de ne pas râler lorsqu'on est amené à parcourir d'immenses pistes à la limite du careossable exaltant des tonnes de poussière.
Par Brice SSD - Publié dans : Introspection - Communauté : Madagascar
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 09 2009 13:50
Lavo ny andrarezina. Nodimandry anio alatsinainy 14 septambra i Ramilison Besigara, mpanao hira gasy malaza ary mpitarika ny tarika Ramilison Fenoarivo. 73 taona izy izao nondaosin'ny fahafatesana izao, ary izy dia anisan'ireo mahafatra-po amin'ny fanabeazana ny eny amin'ny tontolo ambanivohitra. Maro ny sangan'asa napetrany ary efa nitety faritra maro izy.

Fanontaniana no mipetraka. Mba firy amintsika moa no tena nahalala ny zava-bitany, indrindra isika tanora? Maro ireo faritra noteteziny nampifaliana fianakaviana maro sady nanabeazana ireo mbonina ambanivohitra (fahaiza-mitantana,, fanabeazana aizana, fitandroana ny fahasalamana...) amin'ny alalan'ny hira gasy. Tsapako fa sahalahala amin'ny nahavery an'Itompokolahy Rakoto Frah ihany izao fahalasana izao. Ankehitriny indrisy fa ny mpihira gasy dia toa tsy misy mivaky loha intsony, ka voatery mandeha lavitra ianao vao mahita ny tena mahery an-dihy sy am-peo.

Ny haino aman-jery ihany koa moa izany ankehitriny efa sodokan'ny dihy vody sy ny hira vaovao ka manadino ny tena izy, nefa izy ireo no tena andrasana hamafy ny tena kolon-tsaina, isaorana noho izany ny RNM mba mandefa io kolontsaina netim-paharazana io indraindray, eo koa ny Radio feon'imerina. Ny sisa andrasana mba hamelom-bolo indray izay mba lova kely sisa ananana.

Maneho ny fiaraha-miory amin'ny fianankaviana iray manontolo sy ny mpiara-belona aminy ny blaogy SSD-Dago, ary mirary fiononana feno. Antenaina fa hitandro sy hanapariaka ny zava-tsoa navelan'Itompokolahy Ramilison Besigara izy ireo ka hanandratra avo ny anarany.
Par Brice SSD - Publié dans : Culture - Communauté : Madagascar
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Jeudi 3 septembre 2009 4 03 09 2009 17:13
A entendre tous ces enflés de la scène politique malgache, le peuple est uni derrière chacun d'eux. Que je risse. Je suis un Malgache et je ne me suis jamais senti autant hors de leurs propos qu'à cette heure où je vous écris. Ce terme, PEUPLE, du latin populus, renvoie à un groupe uni par la même nationalité. Prosaïquement donc, ce terme ne renferme aucune connotation politique. Force est de constater pourtant que l'utilisation du mot se fait au gré des contextes. On entend quelque part que le peuple est la majorité qui a élu tel candidat. On entend autre part que le peuple est l'ensemble des individus qui ont manifesté ici ou là.

Le mot peuple est tellement galvaudé qu'il en perd son sens premier. Je suis Malgache, mais désormais, je ne me sens plus faire partie d'un quelconque peuple. Actuellement, nous avons un peuple soumis à telle mouvance politique, et un autre peuple assujetti à telle personne. Et le reste, où les place-t-on? Déduction logique, ceux qui n'ont pas d'opinion politique, ou ceux qui s'en foutent ne font plus partie du peuple. De ce fait, on ne fait plus partie du processus démocratique (un autre terme tout aussi pourri actuellement). Bref, comme le disait Victor Hugo, quand le peuple sera intelligent, alors seulement le peuple sera souverain. A Madagascar, la politique est encore entre les mains d'une bande de rapias richissimes et nombrilistes.

49 ans d'indépendance et toujours aussi bêtes. Les Malgaches (le peuple) ont le don de choisir (par n'importe quel moyen) des individus qu'ils n'arrivent même pas à cerner. Mais comme on dit, le chef est le reflet du reste. Bon sang de putain de vos dieux, je n'espère plus rien dans ce pays, je me contente d'y vivre. Bien que j'adore y être, j'arrête de vilipender contre ces gens qui se disent patriotes et qui sont responsables de MA situation économique désastreuse. J'en ai ras la patate de réfléchir sur leur avenir propre en se servant d'autres hommes comme échafaud d'accès au pouvoir. Dommage juste qu'il faille encore que je paie mes taxes (histoire de ne pas être emmerdé).

Faites-moi juste signe quand arrivera le temps d'intégrer de nouveau le peuple malgache. Entretemps, je vogue entre les réflexions atones et les propos ineptes de nos politiciens. Je ne suis plus qu'un Malgache, je ne suis plus le peuple.
Par Brice SSD - Publié dans : Politique - Communauté : Madagascar
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Jeudi 30 juillet 2009 4 30 07 2009 15:20
Vous tous, tout comme moi, disposez des cinq organes de sens nécessaires à la perception du monde. Ils sont essentiels, à n'en juger que par la difficulté de ceux qui en sont privés à s'intégrer dans la société. Chaque information retenue n'est pourtant pas interprétée de la même manière. L'interprétation des données dépend de nos préconçus culturels, de nos connaissances et de notre idéologie. Cette différence est essentielle pour constituer la personnalité et se forger une image auprès de nos semblables. La divergence de perception des éléments de la réalité ne devrait jamais être une source de conflit. Susciter des mésententes est tout à fait naturel, mais n'oubliez pas que l'homme est doté de neurones interconnectés quasiment à l'infini. Au grand dam de nous tous, la plupart sont enclins à privilégier la manière forte et abrutissante. Au vu de ces gens, mon idéalisme semble être relégué au rang des idées farfelues et inapplicables. Il faudrait pourtant juste filtrer nos impressions avec du respect.

Faisons ce que nous voulons, abusons de ce que nous aimons, ignorons les mauvaises perceptions, mais que cela reste dans le total respect d'autrui. Autre chose très importante, il ne faut jamais imposer un carcan de perception aux autres. Certains politiques et la plupart des religions font pourtant de la modification des perceptions leur cheval de bataille. Moi qui déteste l'uniformité, je suis au déplaisir de constater l'incompréhension des autres quand j'expose ma vision du monde. Ils se sentent blessés puisque leur perception est remise en question et qu'ils ne comprennent pas encore que cela est dans la logique de la nature humaine. On n'est pas des bêtes pour avoir le même instinct. On n'est pas des arbres pour pousser de la même manière (de haut en bas). Chacun est libre de comprendre ce que bon lui semble tant que ce n'est pas au détriment des autres.

Qui dominera le monde alors? J'aimerai bien ne pas avoir d'éléments dominateurs.

Et souvenez-vous, mes cinq sens me signalent qu'il n'y a aucun dieu ou un quelconque être supra-sensoriel. Il y a plus de chance de voir des extraterrestres.
Par Brice SSD - Publié dans : Culture
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 07 2009 11:15
Certaines de mes réponses sur les articles auront surement laissé quelques commentateurs sur leu faim. Il est indéniable que le souci premier des religions, dans sa conception idéelle, est le bien de l'humanit et le respect mutuel. Dans les temps reculés et féodaux, la pression morale était un instrument de propagande dont les concepts dogmatiques étaient le fer de lance.

Je conçois la religion comme étant un ciment social. L'alternative philosophique au flou généré par les transcendances morales est en l'homme lui-même. déclarer que "Dieu" est Amour revient alors à dire que l'homme est finalement capable d'aimer mais il lui est parfois nécessaire de croire en quelque chose pour avancer dans ce sens.

Mes reflexions ne sont ni intellectualistes ni illuminées. Elles reposent juste jur une notion plus développée d'humanité. Le Christ et Mahomet sont des hommes (à 100% issus de l'union de deux gamètes), des meneur sd'homme et accessoirement, agitateurs de l'ordre établi en ce temps-là. En ce qui concerne la religion chrétienne, c'est  grâce à Paul de Tarse que l'idéologie idéologie fut transmis aux Romains, alors maîtres du monde. Et comme c'est la religion des vainquers qui domine, nous voyons le résultat.

Ne me demandez pas d'où vient le monde car c'est la parade ultime des croyants lorsque j'entreprends de mettre en cause l'unicité de la vision religieuse. La vision d'un Indien Apache a la même valeur que l'origine du monde judéo-chrétieno-musulman ou hindoue. Déterminer l'origine du monde nécessitera de la patience et plusieurs milliers d'années de recherche (scientifique et philosophique), et surtout une grande ouverture d'esprit.
Par Brice SSD - Publié dans : Religion
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Mercredi 3 juin 2009 3 03 06 2009 12:31
A Madagascar, s'adonner à des pratiques cultuelles est devenu la condition sine qua none de la convenance sociale. Si vous avez la volonté de bien paraître aux yeux de vos égaux, tâchez donc, de temps à autre, de fréquenter les établissements religieux, qui, admettons-le, poussent comme des champignons. Si vous êtes traditionnalistes, les temples, les églises ou encore les mosquées de plus de cinquante ans ne sont pas en reste.

Si par contre, comme bien des gens, vous n'avez pas la force de sortir de chez vous, il suffit d'évoquer le nom de votre dieu à tout bout de champ, il paraîtrait que cette méthode fonctionne. Le tout étant de vous faire accepter.

Honte à nous donc, bande de mécréants, et de mécréantes, honte à moi, car de par même notre liberté d'esprit, nous sommes destinés à devenir des parias (originellement des individus appartenant au caste des Intouchables, en Inde). Ne vaut-il donc pas mieux sacrifier nos valeurs intellectuelles, nous réussirons peut-être à nous faire accepter. N.B. : Il est possible de jouer la comédie tout au long de notre vie pour ce faire.
Par Brice SSD - Publié dans : Religion - Communauté : Madagascar
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