Mardi 7 octobre 2008

Etymologiquement, le mot néant signifie « non-être ». C’est d’ailleurs la seule chose inimaginable par l’être humain, aussi intelligent soit-il. Le néant est l’absence de tout, même du vide.

 

La mort quant à elle est la cessation de l’être spirituelle qu’est l’homme pour ne devenir que des molécules en décomposition et se transformer en matière inerte. Les facultés intellectuelles, les acquis et les cognitions ainsi que les moralités deviennent donc non-être et rejoignent ainsi le néant, c’est-à-dire l’absence de tout. Il est évident que cette vision  néantiste de l’après-vie est à l’opposée de bien des religions, qui prônent l’existence d’un monde meilleur (le paradis par exemple) ou d’un monde d’expiation (à l’instar de l’enfer), mais elle est selon moi logique et tout à fait admissible.

 

Mais en attendant de rejoindre le néant, profitez de la vie et comme on dit, comme la mort est la seule certitude de la vie, alea jacta est.

Par Brice SSD - Publié dans : Religion
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 5 octobre 2008
Il est toujours amusant d'écouter les remarques du metteur en scène Henri Randrianierenana lorsqu'il émet des remarques dans l'émission Pazzapa 6, diffusée sur RTA. J'ai quelques notions en mise en scène mais il faut dire que ses propos sont de très haute voltige car ils englobent à la fois l'aspect communicationnel, l'aspect psychologique et l'aspect technique, tout cela d'une manière subtilement nuancée. C'est d'ailleurs pour cela que je n'arrive pas à saisir ses dires, car tout est bien trop ésotérique.

Ce qui m'étonne un peu, c'est l'absence d'une logique stricte de technicien dans ses propos. Il est vrai que c'est une émission destinée au grand public mais dans son envolée lyrique, on se croirait plus à une séance de massacre verbale qu'à un octroi de conseil. Normalement, les pazzapaien(ne)s devraient sortir grandis ou au moins éclairés (comme c'est le cas quand les autres membres du jury parlent), mais bizarrement, tout le monde reste dans le flou.

En tout cas, c'est amusant de voir les pazzapaien(ne)s se faire descendre par ce joyeux énergumène, car outre les grands mots, il y a l'image d'un metteur en scène cuistre et fier.
Par Brice SSD - Publié dans : Cinéma & Télévision
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 4 octobre 2008
Ces mots ne sont pas le début d'un pamphlet à l'encontre de la presse, mais sont les mots du Premier Ministre de la République de Madagascar, SEM Charles Rabemananjara. Et le comble est que même hors contexte, les mots gardent leur sens car les propos ont été explicites. "Les actes mal intentionnées organisés dans le but de faire obstacle au processus décisionnel", c'est de cette manière que le Premier Ministre définit le terrorisme.

D'un point de vue plus objectif, le terrorisme se définit comme étant des actes de violence (attentats, sabotages, enlèvement, assassinats ...) à l'encontre de la population. Je me demande en quoi le fait de relayer des idées, peut être qualifié de terrorisme. Prenons l'exemple des quotidiens de la place qui ont relatés l'affaire Bôlô, certains ont été accusés d'avoir perpétré une campagne de désinformation. Je dis une chose, ne peut être appelée campagne de désinformation toute parole qui contredit les propos des hommes du pouvoir, c'est ce qu'on appelle un point de vue, tout à fait admissible en démocratie. Par ailleurs, la disponibilité de plusieurs points de vue permettra à la masse d'avoir des éléments de réflexion. Car si la mouvance a la parole, les autres aussi devraient en avoir, c'est tout simple. La loi est assez claire pour limiter les dérives.

Il vaut peut-être mieux que j'arrête d'écrire car je risque d'être accusé d'actes de terrorisme, car je pense que si le Premier Ministre s'adresse ainsi au Quatrième Pouvoir malgache, c'est qu'il a la volonté de les faire taire tant qu'il s'agit de critiques (même constructives).
Par Brice SSD - Publié dans : Editorial
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 22 septembre 2008
Existe-t-il une démocratie à Madagascar? Au vu de la Constitution (récemment modifiée pour des raisons qui m'échappent encore), nous le sommes à 100% car notre Chef de l'Etat a été élu au suffrage universel et le Parlement est aussi issu du vote populaire. Ce qui est étonnant, c'est que le processus sous-jacent du processus électoral fait que l'on se retrouve avec une large majorité, largement acquise eu Président de la République (excusez de la répétition), avec une opposition moribonde, voire quasi-inexistante.

Ce serait se voiler la face que de dire que je ne parle pas politique, mais il faut dire une chose, je ne suis ni pour les dirigeants, ni pour les hommes de l'opposition, je suis juste forcé de constater qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce pays.

Là où le bât blesse véritablement, c'est dans l'information de la masse populaire, laborieuse et paradoxalement démuni (qui n'est pas un vrai paradoxe d'ailleurs). Les priver d'information les privent du même coup de la capacité d'analyse permettant d'appréhender dans son état la situation qui prévaut et ne subsistera alors dans la tête des gens qu'une vision étriquée de la réalité. Alfred Sauvy, économiste et sociologue de son état, a déclaré un jour : "Bien informés, les hommes sont des citoyens, mal informés, ils deviennent des sujets". Cette citation marque bien l'état des lieux qui prévaut à Madagascar, car la chaîne nationale, seule légalement habilitée à diffuser sur tout le territoire national, est à tendance subjective.

Est-ce de la démocratie? Objectivement, Madagascar ne peut pas encore y prétendre, il faut encore laisser le temps aux riches de s'enrichir avant que la véritable démocratie ne naisse, à moins qu'il ne faille former des intellectuels en sciences politiques. Le reste suivra logiquement.
Par Brice SSD - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 11 septembre 2008
"Les missionnaires qui vinrent les premiers a Madagascar furent surpris de ne trouver dans la langue du pays aucun mot qui signifie vierge. L’idée n’existait pas. Elle parut étrange aux Merinas, et d’ailleurs difficile à preciser. Mais les missionnaires n’hesitèrent pas à créer un mot calque du francais, virijiny. Et le mot a maintenant pris pour les Merinas un sens trouble et  vaguement inconvenant – peut-etre une sorte de maladie. Une fillette de six ans a qui l’on demande si elle est vierge parait offensée et repond que non. "


(J. PAULHAN, "Le repas et l'amour chez les Merinas")

Cette reflexion de Paulhan illustre bien de l'aliénation de la culture originelle malgache par la religion chrétienne et par extension par la culture occidentale. Mais comme on dit, les vainqueurs dictent, le reste suit sans broncher.
Par Brice SSD - Publié dans : Religion
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 1 septembre 2008

Allumer la télévision, écouter la radio ou encore lire un journal sans y trouver aucune publicité est aujourd'hui devenu quasiment impossible dans la plupart des pays, même ceux qualifiés de « moins avancés ». Ces supports médiatiques sont devenus le « terrain de jeu » des entreprises pour promouvoir, inciter ou tout simplement informer le public. Même dans un pays en voie de développement comme Madagascar, la somme investi dans le domaine de la publicité est considérable et le nombre d'agences de communication ne cesse de croître de jours en jours. La courbe exponentielle suivie par les dépenses publicitaires traduit de l'intérêt croissant des sociétés du rôle primordial de la communication publicitaire. Plus particulièrement, la publicité télévisée a connu une véritable révolution avec le développement rapide des technologies informatiques et numériques, et cette évolution se répercute sur le contenu ainsi que la forme des messages publicitaires.

 

« La publicité est une forme de communication particulière, car elle n’est pas perçue de manière identique par les différentes personnes impliquées : vitale pour l’entreprise, plutôt évitée par les consommateurs ».[1]

 

            Cette assertion d’Eric Vernette exprime parfaitement l’enjeu que revêt l’aspect stratégique de la publicité. Dans le domaine particulier de la publicité télévisée, nous constatons un développement fulgurent du nombre de spots diffusés (et par conséquent la somme d'argent investie), mais parallèlement, nous remarquons une grande disparité entre les différents spots publicitaires présents sur le marché. Cette différence entre les diverses publicités réside dans le sens qu'elles véhiculent en voulant transmettre un message particulier ou un faisceau de messages. C'est d'ailleurs à l'intérieur de ces sens transmis que réside l'efficacité d'une publicité.

Le principal souci de la publicité porte sur l'économie stratégique étant donné le coût exorbitant de la production et de la diffusion dont le système de quantification se mesure en cost/second ou en coût par mille (la somme dépensée pour 1 000 personnes). La création d'un spot est lié à plusieurs éléments pour aboutir à un sens donné (image de l'entreprise, ancrage socioculturel, psychologie des consommateurs, période …) et c'est pour déterminer précisément le rôle de ces éléments qu'il est primordial de faire une étude préalablle. Les apports des nouvelles disciplines des sciences de l'information et de la communication ont permis d'aborder sous un angle nouveau l'analyse des communications d'influence en générale et de la publicité en particulier. La théorie sémiocontextuelle de la communication permet d'étudier les processus de communication en mettant en relation les différents contextes. Agir sur ces contextes présents simultanément permet d'orienter le sens et ainsi influencer les acteurs visés.


[1] Eric VERNETTE (Coll. Dirigée par), La publicité. Théories, acteurs et méthodes, Coll. Les Etudes, éd La Documentation Française, 2000, Paris, p. 13

Par Brice SSD - Publié dans : Editorial
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 21 août 2008
L'Exécutif malgache a fait passé une loi au Parlement pour remodeler complètement le système éducatif malgache pour, selon le Président Marc Ravalomanana, faciliter l'apprentissage. La langue malgache deviens donc la langue d'enseignement pour le cycle primaire qui dure désormais sept ans.

La politique en elle-même est fort louable et nécessaire pour une avancée dans l'éducation des enfants malgaches, mais ce qui m'inquiète,  c'est l'absence d'une étude préalable. L'étude de la modification d'un archi-système de ce genre nécessite plusieurs années de recherches impliquant universitaires, pédagogues, techniciens et bien sûr académiciens. Ceci est primordial parce que, contrairement aux autres langues officielles de la République de Madagascar (c'est-à-dire le français et l'anglais), la langue malgache est encore bien trop jeune et n'a pa encore intégré les faits et réalités scientifiques, techniques et litteraires qui doivent être enseignés à nos chérubins. L'intégration de ces éléments n'est pas encore effectuée que déjà, on s'achemine vers la malgachisation.

Je dis cela car il ne faut pas oublier quelque chose, la mondialisation. Une malgachisation mal négociée reviendrait à recommencer l'erreur des dirigeants socialistes de 1975.

Les Catholiques ont réfusé la réforme et je les comprend car leur système est performant par rapport à l'enseignement public, mais aussi en attendant que la malgachisation fasse ses preuves, ou subisse un échec. L'avenir nous le dira mais il faut savoir une chose, IL NE FAUT JAMAIS MELER VITESSE ET PRECIPITATION sinon c'est la débandade.
Par Brice SSD - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 14 août 2008
Un départ fulgurent, une gestion de course sans faille. Aaron Peirsol est le nageur envers qui j'éprouve le plus d'admiration. Evidemment, cela vient surement du fait que le dos est la spécialité que j'affectionne le plus en natation. Le maître incontesté du 100m et du 200m backstroke mondial a encore démontré sa suprématie lors des Jeux Olympiques de Pékin 2008. Déjà fort démonstratif à Athènes en 2004, il n'a pas tremblé du haut de ses 1m91 et 91 kg.

Le natif d'Irvine (Californie) est un prodige. En 1999, à seulement 16 ans, il est descendu sous la barre des 2mn sur 200m dos. Depuis, il n'a cessé de glaner des titres en championnant du monde (grand et petit bassin) et aux Jeux Olympiques. Il est d'ailleurs le relayeur attitré de l'équipe américaine de dos en relais 4 nages.


Mon admiration ne vient pas tant de sa performance, mais aussi d'une constante évolution technique, associé à une humilité toute majestueuse. Ses records du monde ne lui ont pas fait perdre la tête. Encore trop peu connu à Madagascar, Aaron est pourtant un athlète qui peut apprendre beaucoup de choses à nos compétiteurs. Même moi, nageur du dimanche, essaie de l'imiter pour avoir un peu de style (autant que faire ce peut, vaut mieux ne pas nager comme un canard boïteux).

Chapeau bas Mr Peirsol.

Cliquez ici pour accéder au site web d'Aaron Peirsol.
Par Brice SSD - Publié dans : Sport
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 12 août 2008
Tsy ankiteniteny no nandaozan'ialahy anay leisy ry bandy akama.
Hangina ny tanàna avelan'ialahy.
Tsy ho adino leisy ireny hanihany sy fihomehezana tsisy fahataperana ireny a.
Na dia mbola tsy tonga saina ary ny tary leisy, aleo manoratra mba ho fahatsarovana an'ialahy.

Tsy valaky ny taona akory ialahy dia lasa
Tombon-dalana ihany leisy ekena,
Na dia aloha loatra ary.
Tsy ampy mpisotro ranomainty intsony zany izao,
Tsy hisy hanampy intsony izahay hisotro ireo Coca-cola amin'ny litatra ireo?

Lasa zany ny mpampihomehy eto an-tanàna ka atao ahoana?
Tsy hisy mpibahan-dalana intsony ny varavaran-dRa Rodin.
Lasa nanaraka an'ialahy any koa ny fahaizan'ialahy fiarakodia.
Iny indrindra ary moa no naka an'ialahy,
Teo amin'iny RN2 izay hain'ialahy tsianjery iny.

Mbola valaka eritreritra leisy izao ry bandy,
Fa tsy hahita an'ialahy intsony tokoa.
Tongava manangatra tsindraindray leisy ry akama,
Satria fantatra izany fa tsy hampatahotra.
Fa hiverina hiara-hivanitika indray, eto Antaninandro eto.


Mandria am-piadanana leisy Ra-Tsiferana a, ato am-ponay foana ialahy! 
Par Brice SSD - Publié dans : Tsiferana
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 7 août 2008
N.B. : Cet article est un coup de gueule provoqué par une étroitesse d'esprit trop vénimeuse pour la liberté d'esprit.

Il y a quelques jours, j'ai reçu un invité que j'ai convié à déjeuner. Au moment de commencer le repas, je lui ai souhaité bon appétit et il m'a instamment déclaré qu'il fallait prononcer les bénédicités. Je lui ai simplement dit alors que j'étais non-chrétien et que je patienterai pendant qu'il prie, avant d'entamer mon plat. Mais quel fut mon étonnement lorsqu'il me dit que j'étais dans le mauvais chemin.

Je vais vous demander une chose, il y a à peu près deux milliards de chrétiens (c'est-à-dire ceux qui croient en Jésus-Christ comme étant un dieu) sur Terre. Croyez-vous que le reste du monde sera damné pour l'enfer? Si vous répondez sincèrement à cette question, je vous serai gré de bien vouloir me la communiquer. Jésus Christ a bel et bien existé, mais je le considère comme un grand homme, comme tous les grands meneurs religieux d'ailleurs (Mahomet, Bouddha, Confucius, ...). Vous ne supportez pas que l'on doute de votre Dieu, qu'il en soit ainsi, mais ne dites seulement pas que seule une majorité non absolue de l'Humanité est destiné au bonheur. Moi j'ai ma famille et c'est "réel" un bonheur. Mon paradis est sur Terre. Je m'amuse, je travaille, j'aide les autres (eh oui, ce n'est pas seulement l'apanage des croyants) et je suis très respectueux des valeurs morales (qui ont beaucoup de similitude avec les préceptes religieux).

Il n'y a pas de certitude sur cette Terre, même celle de l'existence d'un dieu. Les faits scientifiques peuvent être révoqués, les sentiments peuvent changer et il est possible qu'un dieu existe mais je pense que chaque peuple a son dieu. Le fait que le christianisme soit si populaire vient du fait que les Européens, qui l'ont propagé, ont colonisé bien des terres (avec le fameux "il faut évangéliser"). Imaginez que vous ayez été colonisé par les Arabes, vous seriez à cette heure musulman (en suivant le processus normal qui vous a fait , c'est-à-dire l'éducation).

Dites-moi par exemple en quoi l'adoration de Kelimalaza par les anciens Malgaches a de mal. La religion ancestrale a bien fédéré le peuple malgache. Les dieux, pour les hommes, sont des projections de leurs idéaux, permettant ainsi de combler leurs imperfection.

Je suis loin d'être riche, je suis même de condition modeste, je ne me targue pas d'être un scientifique mais à l'issue d'une analyse et d'une introspection, je dis que tous les êtres humains sont égaux mais que la répartition géographique a fait que des cultures différentes sont apparues, d'où la naissance de plusieurs divinités (allant du brahamanisme à la scientologie).

Juste une chose, toutes les prophéties de Jésus Christ, de Mahomet ou de Bouddha (pour ne citer que ces trois) se sont réalisées car elles ne résultent pas, selon moi, d'une divination, mais d'une profonde compréhension (et appréhension du même coup) de la nature humaine. Ces hommes étaient des génies d'un genre particulier, ils étaient profondément humanistes et humains.

Je respecte les dieux des chrétiens, des musulmans, des juifs, des hindouistes, des bouddhistes, des shintoïstes, des taoïstes, des animistes, des scientologues, etc... sauf celui du pasteur Mailhol (il est cinglé ce gars).

Vous dites que vous allez prier pour moi, ce qui veut dire que vous me voulez du bien. Je vous en remercie, et ne me croyez pas damné si je ne croie pas en votre dieu, je crois au mien, et mon dieu est le bon sens et un profond respect envers l'Humanité.

Ne portez pas un regard négatif sur ceux qui ne croient pas en votre dieu car il a aussi le sien (ou la sienne). Les non-croyants sont comme les croyants, mais avec un regard différent, tout autant vrai que l'existeance d'un dieu.

Le peuple est le dieu.
Par Brice SSD - Publié dans : Religion
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés