Mardi 12 août 2008
Tsy ankiteniteny no nandaozan'ialahy anay leisy ry bandy akama.
Hangina ny tanàna avelan'ialahy.
Tsy ho adino leisy ireny hanihany sy fihomehezana tsisy fahataperana ireny a.
Na dia mbola tsy tonga saina ary ny tary leisy, aleo manoratra mba ho fahatsarovana an'ialahy.

Tsy valaky ny taona akory ialahy dia lasa
Tombon-dalana ihany leisy ekena,
Na dia aloha loatra ary.
Tsy ampy mpisotro ranomainty intsony zany izao,
Tsy hisy hanampy intsony izahay hisotro ireo Coca-cola amin'ny litatra ireo?

Lasa zany ny mpampihomehy eto an-tanàna ka atao ahoana?
Tsy hisy mpibahan-dalana intsony ny varavaran-dRa Rodin.
Lasa nanaraka an'ialahy any koa ny fahaizan'ialahy fiarakodia.
Iny indrindra ary moa no naka an'ialahy,
Teo amin'iny RN2 izay hain'ialahy tsianjery iny.

Mbola valaka eritreritra leisy izao ry bandy,
Fa tsy hahita an'ialahy intsony tokoa.
Tongava manangatra tsindraindray leisy ry akama,
Satria fantatra izany fa tsy hampatahotra.
Fa hiverina hiara-hivanitika indray, eto Antaninandro eto.


Mandria am-piadanana leisy Ra-Tsiferana a, ato am-ponay foana ialahy! 
Par Brice SSD - Publié dans : Tsiferana
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Jeudi 7 août 2008
N.B. : Cet article est un coup de gueule provoqué par une étroitesse d'esprit trop vénimeuse pour la liberté d'esprit.

Il y a quelques jours, j'ai reçu un invité que j'ai convié à déjeuner. Au moment de commencer le repas, je lui ai souhaité bon appétit et il m'a instamment déclaré qu'il fallait prononcer les bénédicités. Je lui ai simplement dit alors que j'étais non-chrétien et que je patienterai pendant qu'il prie, avant d'entamer mon plat. Mais quel fut mon étonnement lorsqu'il me dit que j'étais dans le mauvais chemin.

Je vais vous demander une chose, il y a à peu près deux milliards de chrétiens (c'est-à-dire ceux qui croient en Jésus-Christ comme étant un dieu) sur Terre. Croyez-vous que le reste du monde sera damné pour l'enfer? Si vous répondez sincèrement à cette question, je vous serai gré de bien vouloir me la communiquer. Jésus Christ a bel et bien existé, mais je le considère comme un grand homme, comme tous les grands meneurs religieux d'ailleurs (Mahomet, Bouddha, Confucius, ...). Vous ne supportez pas que l'on doute de votre Dieu, qu'il en soit ainsi, mais ne dites seulement pas que seule une majorité non absolue de l'Humanité est destiné au bonheur. Moi j'ai ma famille et c'est "réel" un bonheur. Mon paradis est sur Terre. Je m'amuse, je travaille, j'aide les autres (eh oui, ce n'est pas seulement l'apanage des croyants) et je suis très respectueux des valeurs morales (qui ont beaucoup de similitude avec les préceptes religieux).

Il n'y a pas de certitude sur cette Terre, même celle de l'existence d'un dieu. Les faits scientifiques peuvent être révoqués, les sentiments peuvent changer et il est possible qu'un dieu existe mais je pense que chaque peuple a son dieu. Le fait que le christianisme soit si populaire vient du fait que les Européens, qui l'ont propagé, ont colonisé bien des terres (avec le fameux "il faut évangéliser"). Imaginez que vous ayez été colonisé par les Arabes, vous seriez à cette heure musulman (en suivant le processus normal qui vous a fait , c'est-à-dire l'éducation).

Dites-moi par exemple en quoi l'adoration de Kelimalaza par les anciens Malgaches a de mal. La religion ancestrale a bien fédéré le peuple malgache. Les dieux, pour les hommes, sont des projections de leurs idéaux, permettant ainsi de combler leurs imperfection.

Je suis loin d'être riche, je suis même de condition modeste, je ne me targue pas d'être un scientifique mais à l'issue d'une analyse et d'une introspection, je dis que tous les êtres humains sont égaux mais que la répartition géographique a fait que des cultures différentes sont apparues, d'où la naissance de plusieurs divinités (allant du brahamanisme à la scientologie).

Juste une chose, toutes les prophéties de Jésus Christ, de Mahomet ou de Bouddha (pour ne citer que ces trois) se sont réalisées car elles ne résultent pas, selon moi, d'une divination, mais d'une profonde compréhension (et appréhension du même coup) de la nature humaine. Ces hommes étaient des génies d'un genre particulier, ils étaient profondément humanistes et humains.

Je respecte les dieux des chrétiens, des musulmans, des juifs, des hindouistes, des bouddhistes, des shintoïstes, des taoïstes, des animistes, des scientologues, etc... sauf celui du pasteur Mailhol (il est cinglé ce gars).

Vous dites que vous allez prier pour moi, ce qui veut dire que vous me voulez du bien. Je vous en remercie, et ne me croyez pas damné si je ne croie pas en votre dieu, je crois au mien, et mon dieu est le bon sens et un profond respect envers l'Humanité.

Ne portez pas un regard négatif sur ceux qui ne croient pas en votre dieu car il a aussi le sien (ou la sienne). Les non-croyants sont comme les croyants, mais avec un regard différent, tout autant vrai que l'existeance d'un dieu.

Le peuple est le dieu.
Par Brice SSD - Publié dans : Religion
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Samedi 26 juillet 2008
Derrière la sobriété du titre de cet article se cachent l'émotion et le sentiment d'avoir perdu quelqu'un de proche. C'est d'ailleurs le seul politicien envers qui j'ai du respect, et c'est avec fierté que je dis que de toutes les élections présidentielles auxquelles j'ai participé, il a toujours été mon candidat.

Herizo Razafimahaleo
est décédé dans la nuit du 24 juillet 2008 à seulement 53 ans, en laissant derrière lui une opposition désormais moribonde, qu'il a en vain essayé de rassemblé. Car le maillon fort de l'opposition malgache s'en est allé sans laisser d'instructions, et laisse ainsi le Président TIM au pouvoir toute la latitude pour un pouvoir sans partage. Contrairement aux autres éléments de l'opposition, friands de coups d'épée dans l'eau, Herizo Razafimahaleo, très posé comme a son habitude, a réussi à faire entendre ses idées (malgré la surdité du pouvoir en place).

Je n'oublierai pas non plus qu'il était un grand sportif il fut un temps (où je n'étais pas encore né), un nageur hors pair, qui a déjà détenu un record de Madagascar.

Paix à son âme.
Par Brice SSD - Publié dans : Société
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Dimanche 20 juillet 2008
La déclaration de SEM Gildas le Lidec, malheureux ambassadeur éphémère de France à Madagascar, a surpris plus d'un lors de la réception à l'occasion de la Fête Nationale française le 14 juillet dernier. Il a annoncé sans équivoque et non sans un certain sarcasme, son départ, décidé par le Quai d'Orsay,  parce que que le Président de la République malgache ne lui a pas accordé la moindre chance d'exercer ses fonctions.

Se pose alors la question, le Président de la République malgache a-t-il pris conscience de son acte depuis longtemps? Personne ne le sait vraiment car aucune déclaration officielle émanant du gouvernement n'a été publié. Des rumeurs et des suppositions ont bien évidemment été émis pour expliquer ce départ précipité mais nous n'en tiendrons pas rigueur car ce n'est pas de notre ressort de les interpréter.

Nous sommes pourtant en mesure d'évoquer des supputations sur ces raisons. Y-a-t-il un rapport avec le fait que notre actuel ambassadeur en poste au 4, avenue Raphaël , SEM Narisoa Rajaonarivony, ait mis plusieurs mois avant d'être accrédité par la Présidence de la République française? Si c'est véritablement le cas, ce serait d'une bassesse d'esprit déplorable. Car il faut savoir que le délai en question était normal étant donné le contextee (période post éléctorale oblige) et que huit autres ambassadeurs ont reçu leur lettre de créance en même temps que notre ambassadeur, dont certains étaient en poste depuis six mois.

Il y a une autre raison qui pourrait motiver ce départ précipiter. Gildas le Lidec est réputé être un fin renard en terme de diplomatie. Il a d'ailleurs été en poste en Côte d'Ivoire ou encore au Congo Kinshasa lors des périodes de crise qui ont touché ces pays.

A part ces raisons possibles (et non probables, nuance), il y a ceux qui affirment que ce "renvoi" est le corollaire de la reconnaissance trop tardive de Ravalomanana par la France en 2002.

Je ne critique pas les choix du Président Ravalomanana, il a ses raisons, que nous ignorons évidemment, mais qui en tiendra rigueur, c'est peut-être dans ses habitudes de ne pas informer ses concitoyens, ses électeurs.

Une chose est sûre, Gildas le Lidec a été victime d'ostracisme de la part de l'Exécutif malgache et notemment le Président. De ce fait, il n'a pu faire ses preuves et a dû quitter, amer, notre pays si hospitalier.

Monsieur l'Ambassadeur, nous n'avons aucune rancoeur contre vous mais notre représentant officiel, SEM M. Marc Ravalomanana, ne vous porte pas dans son coeur, et qui sait, c'est peut-être pour le bien de Madagascar qu'il a pris cette décision. Ce qui est dommage, c'est que nous n'avons pas pu apprécier vos compétences et votre savoir-faire.

Nous apprécions cépendant votre sourire lors de la soirée offerte à l'Alliance Française d'Andavamamba le 14 juillet dernier. Bonne route Monsieur l'Ambassadeur, et que le destin vous emmène sous des cieux plus cléments.

Je vous suggère de lire ce lien intéressant tiré du Figaro


Par Brice SSD - Publié dans : Politique
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Mardi 15 juillet 2008
Suis-je, à 24 ans seulement, un de ces vieux nostalgiques des bonnes vieilles musique ou bien fais-je partie des attardés qui n'arrivent pas à se mettre au goût du jour en ce qui concerne les nouvelles modes culturelles. En parlant spécifiquement de la chanson malgache, je constate de manière personnelle que je n'arrive plus à adhérer aux courants actuels, sauf pour de rares occasions (et je citerai l'exemple de Mika & Davis Francklin). C'est peut-être pour cela que je me suis de plus en plus intéressé au jazz, une musique pleine d'entrain et de liberté.

Mais parlons franchement, depuis l'avènement des techniques numériques et la facilitation de la production musicale, le nombre d'artistes (si l'on peut s'exprimer ainsi) a littérallement explosé. Je puis donc dire par là qu'une mauvaise maîtrise de la communication de masse et surtout l'accès trop facile aux moyens de production a fait perdre le sens de la créativite. On dirait que, malgré la présence des musiciens instrumentalistes, tout le monde fonctionne aux boîtes à rythmes tellement les musiques sont ressemblants. De plus, les gestes lubriques et libidineux, les fesses agitées à-qui-mieux-mieux contribuent faire perdre la valeur culturelle.

Je dirai tout simplement qu'actuellement, la culture a très peu de place pour laisser lieu aux amuseurs publics, aux chauffeurs d'ambiance. Adieu donc mes rêves mélomanes, moi qui, dommage, ne sais pas faire de la musique et me contente d'apprécier ce qui m'est offert.


Par Brice SSD - Publié dans : Culture
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Vendredi 4 juillet 2008
Le seul fait d'écrire cet article en français est déjà une forme évidente d'aliénation linguistique du fait que je suis Malgache et que ma langue maternelle, celle que j'utilise tout le temps, est le malgache. C'est pour se faire comprendre du monde entier me diriez-vous, certes. Il faut néanmoins admettre que la dualité français-malgache a corrompu une part non négligeable de la culture malgache.

La situation est telle que le contexte diglossique a imposé la langue française comme étant une langue supérieure. Ceci est le corollaire d'une politique coloniale mal redressée. Et je dis par là que la période de malgachisation fait partie de ce mauvais redressement, car elle a tenté "bêtement" de calquer des cultures étrangères au contexte socioculturel malgache, ce qui a provoqué un dénaturement de la langue ainsi qu'une perte substantielle de sa valeur intrinsèque.

Actuellement, si vous le remarquez bien, parler correctement le français est plus valorisant que de parler le malgache. Cette situation est aberrante si l'on considère la langue française comme étant un facteur de succès social et non tout simplement comme un outil (comme on considère actuellement la langue anglaise). Le travail à faire pour recouvrer cette valeur est encore immense et le nombre d'universitaires et d'académiciens approfondissant le malgache est encore bien insuffisant.

Par Brice SSD - Publié dans : Société
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Mardi 1 juillet 2008
Une des choses qui m'a toujours étonnée et qui m'étonnera toujours est cette manie de certains hommes de porter la main sur les femmes. Je comprendrais presque si la femme est plus forte qu'eux, mais dans tous les cas, ils s'en prennent à des êtres moins avantagés qu'eux en parlant de puissance physique. Pour quelle raison? Juste pour imposer son autorité? Encore un syndrôme du grand n'importe quoi (SGN). La nature serait-elle si mal conçue de nous avoir doté d'un cerveau très évolué pour en venir aux mains? Soit, donc, il existe des écervelés sur Terre.

J'ai eu l'immense chance d'avoir grandi dans une famille qui a toujours prôné le respect des femmes comme étant une valeur essentielle, et c'est d'ailleurs peut-être pour cela que je n'arrive pas à appréhender cette situation. Si on demandait à ces types d'hommes (abjects) de reconsidérer la situation en remplaçant la femme qu'ils tabassent par leur propre mère, ce serait peut-être peine perdue car qui sait, ils ont peut-être cogné leur mater.

De mon propre chef, je ne m'imagine pas et je puis vous l'assurer, je n'ai jamais porté la main sur une femme, car ce serait pour moi l'ultime deshonneur et la perte de toute estime que j'ai pour moi-même. Je conçois cette catégorie d'hommes comme étant des êtres inférieurs, incapables de s'exprimer et qui sont obligés d'avoir recours à des méthodes "barbares" pour s'imposer.
Par Brice SSD - Publié dans : Société
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Lundi 30 juin 2008
Connecting people. Derrière la sobriété de ce slogan se cache une formidable communauté d'heureux possesseurs d'un téléphone Nokia (dont fait partie votre humble rédacteur). En parlant de ma propre personne, je ne dispose pas d'un téléphone high tech bardé de toutes les dernières trouvailles en nano-technologies, mais il fallait absolument que j'aie un Nokia. Depuis que j'ai eu mon premier téléphone, je suis fasciné par la robustesse et de l'ergonomie que le constructeur finlandais a réussi à doter à tous les postes qu'il produit.

N'aviez-vouz jamais remarqué que posséder un Nokia est quelque part jouissif? Il y a bien la course à la technologie livrée par les grandes sociétés de télécommunication, mais nous n'en tiendrons pas rigueur. Sony Ericsson a bénéficié de l'expérience de Sony en son, Samsung a toujours su s'imposer en tant que pionnier, mais je puis dire et affirmer que Nokia a su séduire dans le sens propre du terme, si bien que les heureux possesseurs se permettent un (discret) pied-de-nez aux autres possesseurs de téléphone portable. Ce que je dis là est bien évidemment une caricature pour mettre en emphase la fierté de "nous" possesseurs d'un poste Nokia. Cet article n'a nullement pour but de créer des différences, loin de là, mais Nokia, c'est plus que connecter la population, c'est surtout une culture de la jeunesse et du dynamisme.

Nokia France

Par Brice SSD - Publié dans : New tech
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Dimanche 29 juin 2008
En parlant de mots et de paroles, vous êtes maître de ce que vous allez dire mais dès que vous parlez, vous serez esclave de vos paroles. Et je puis le dire car j'en fus victime.

Evidemment, alcool aidant, il est difficile d'avoir une totale maîtrise de soi mais quoi qu'il en soit, essayez tout de même d'avoir un regard sur ce que vous dites. Gérez vos productions verbales et communicationnelles, mais aussi sur les métacommunications car on ne peut pas ne pas communiquer il ne faut pas l'oublier.

Je me demande toujours jusqu'à maintenant comment a réagi la personne à qui j'ai dit des bêtises. Maître mot et parole esclavagiste, la communication est la manifestation de la vertu, ou au contraire, de la bêtise humaine.
Par Brice SSD - Publié dans : Introspection
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Vendredi 27 juin 2008
Une personne qui m'est chère ne cesse de répéter que je suis une espèce à part, sans que je n'eusse vraiment su pourquoi d'ailleurs. Il est vrai que je pense différemment sur certains sujets mais personnellement, je ne suis ni un marginal ni un paria de la société. Ce que je n'aime pas par contre, c'est de me dire que je suis un être "normal". En se considérant comme étant uniquement suiveur d'une norme, je me sentirais un peu dépossédé de ma personnalité. Il faut juste se mettre une chose dans la tête : "Ma liberté s'arrête là où commence celle d'autrui". Je veux dire par là que vivre en société est une simple question de respect. Respectez les autres tout en restant vous-même, n'ayez pas peur de vous affirmer et tout ira bien dans le meilleur des mondes (comme le disait Pangloss).

Le tout est de ne rien imposer. Essayez de susciter plutôt que d'imposer, en plus d'être une attitude intellectuelle valorisante, vous ne blesserez jamais votre entourage. C'est peut-être pour cela d'ailleurs que je ne suis pas violent (n'oubliez pas, la violence est l'apanage des animaux et des bêtes).
Je suis différent et je l'assume pleinement. Je suis une espèce à part, Alea jacta est.
Par Brice SSD - Publié dans : Introspection
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